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mon bonheur est dans la ville
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8 mars 2026

ROSA & BJORK, de Satu Ramo

 

Titre original = Rosa & Bjork

Auteur.e = Satu Ramo – littérature islandaise

Titre français = Rosa & Bjork

Titre anglais = the Grave in the Ice

 

Genre = polar, drogue, problèmes familiaux, disparition d’enfants, magouilles, thérapie par le tricot, covid, procédure policière

 

Personnages = Hildur Runarsdottir, détective ; Elisabet (Beta) Baldurdottir ; Jakob Johanson, stagiaire finlandais, assistant d’Hildur ; Tinna, tante d’Hildur ; Herman Hermansson, homme d’affaires véreux, victime ; Hakon Bjarnason, légiste ; Disa, technicienne de surface ; Hlin Jonsdottir, journaliste ; Rakel, mère d’Hildur et des enfants disparues

 

Série = détective Hildur Runarsdottir

Place dans la série = 2ème enquête

 

Résumé = en guise de prologue = en novembre 1994, on suit un automobiliste chargé de recueillir 3 petites filles à l’arrêt du bus, il n’en trouve que deux, puis poursuit sa route -

en été 2008, deux hommes discutent, un médecin et un homme d’affaires peu scrupuleux, ils arrivent à un accord qui serait fructueux pour le médecin -

 

en février 2020, l’inspectrice Hildur effectue un remplacement à Reykjavik ; elle éprouve encore de la tristesse d’avoir perdu son ami Freysi, mais cela ne l’empêche pas d’avoir une aventure avec un Finlandais en vacances ; l’idylle, si on peut parler d’idylle dans les rendez-vous tiktok, l’idylle donc est de courte durée car sa cheffe la rappelle à Isafjördur, un homme a été abattu sur une piste de ski -

 

Hermann Hermannsson n’était pas exactement un homme sympathique, connu pour ses prises de position politiques plus que douteuses et surtout pour avoir pas mal d’ennemis –

la procédure policière va s’avérer difficile, des témoignages qui se contredisent, par exemple sa secrétaire rigide n’a que des louanges à son sujet, ses maîtresses par contre n’en disent pas du bien, l’une d’entre elles surtout a des photos prises par l’homme d’affaires et qu’il avait bien l’intention d’utiliser afin d’exercer un chantage sur le mari qui est membre d’un parti politique opposé -

 

Hildur pourtant pense qu’il y aurait un lien avec un accident d’avion, assez curieux, le bouchon du carburant ayant été perdu et l’avion s’est écrasé – cela surprend tout le monde que l’inspectrice lie les deux affaires -

 

ce sont les balles d’un fusil de marque très particulière qui vont mettre les enquêteurs sur la bonne piste -

mais également une affaire très violente impliquant le fils d’Hermannsson – lorsque l’affaire sera complète, Hildur donnera tous les papiers nécessaires à son amie journaliste -

 

Avis personnel = après avoir terminé le premier volet de ce que l’on fait passer pour une trilogie, mais qui comportera 5 livres, je n’ai pu m’empêcher d’immédiatement enchaîner avec ce 2ème opus et comme précédemment, je n’ai pas du tout été déçue, au contraire -

j’aimerais que les maisons d’édition n’attendent pas un an entre chaque volume (parenthèse personnelle)

 

le polar comporte pas mal d’analepses, notamment concernant Disa, jeune femme ayant vécu dans la précarité, et là on réalise que, ce que d’aucuns considèrent comme un pays où tout est bien, est aussi un pays, à Reykjavik surtout, où règne la précarité, une économie sociale plus que difficile avec les prix des logements abusifs, pas mal de magouilles économiques et financières, notamment sur les terrains à bâtir, et bien entendu, les magouilles policières -

 

sinon, je trouve plaisant à lire, des policiers/policières qui ne sont pas alcooliques ; non pas qu’ils/elles n’aient pas de problèmes personnels, cependant ils/elles restent empathiques -

par exemple Jakob, le sympathique finlandais adjoint d’Hildur a bien l’intention de se battre pour avoir plus de droits avec son petit garçon, sa mégère d’ex-compagne se faisant un plaisir de couper court à leurs conversations téléphoniques, d’autant plus qu’un nouveau personnage est entré dans la danse -

quant à Beta, elle a des problèmes de couple et souffre du virus covid, dont il est beaucoup question dans le roman -

j'ai aussi apprécié les descriptions de paysages et de mythologies islandaises

 

le roman comporte pas mal de chapitres concernant Rakel, la mère des petites filles disparues, une femme que l’on découvre comme très malheureuse en ménage – on découvre également le sort des deux petites disparues il y a 25 ans -

 

bref, je ne peux que recommander les deux polars de cette série et surtout la lecture des chroniques d’Aifelle, Dasola et Hedwige -

 

 

 

 

 

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Commentaires
M
Je passe, je ne suis pas amatrice des polars scandinaves.
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S
dommage, c'est vrai que moi aussi je préférais les polars anglo-saxons, mais je suis contente de m''orienter parfois vers autre chose
H
Magnifique article, Niki ! Ces romans policiers sont riches psychologiquement et passionnants. Merci d'avoir cité mon modeste article. 😘
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S
tous tes articles sont fort intéressants hedwige, ma pal en souffre d'ailleurs :D<br /> en tout cas cette série est une agréable découverte et j'aimerais que les traductions suivent un peu plus rapidement qu'un livre par an ;)
T
"des policiers/policières qui ne sont pas alcooliques" je ne savais même pas que cela pouvait exister 🙀.<br /> <br /> Merci pour ce billet Niki qui donne une fois de plus bien envie de lire ce roman
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S
c'est surprenant n'est ce pas !
A
Ça va être long d'attendre le suivant ! Je sens que l'autrice nous réserve encore quelques surprises et retournements.
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S
les éditeurs estiment qu'une année entre la traduction de chaque polar est amplement suffisant, et seulement en cas de succès - tiroir-caisse quand tu nous tiens
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