IMG_0427 - Copie

IMG_0426 - Copie

Ma petite chronique est basée sur la préface de monsieur Pierre Loze, directeur scientifique de l’Association pour le Patrimoine artistique – ainsi que sur le texte de monsieur Constantin Ekonomides, commissaire à l’exposition (les photos illustrant le billet sont les miennes - quant au texte il est très résumé, le catalogue étant fort riche en détails)

Le mouvement fauviste a débuté au début des années 1900 à Paris – compte tenu de ce que les artistes belges suivaient de près tout ce qui se passait à Paris, on peut en définir le caractère et l’originalité chez quelques peintres – vu la grande production d’alors, faire un tri s’imposait.

La première expression de ce nouveau rapport avec la couleur apparaît tôt dans les premières années du 20ème siècle –
Elle se manifeste de façon originale, quoique un peu confidentielle, dans une série d’œuvres de la première décennie précédant la première guerre mondiale, au sein d’une génération de jeunes peintres pour qui l’impressionnisme avait tout dit –
Ces artistes ont pour la plupart entre 20 et 30 ans, ils sont quelques-uns paraissant s’observer et s’influencer l’un l’autre – en rapprochant quelques-unes de leurs œuvres, on met en évidence et de manière plus perceptible ce qu’ils cherchaient à exprimer =>
une dominante de tons bleutés, mauves, rose ou magenta - ils adoptent parfois des tons acidulés ou une lumière proche d’un clair de lune

IMG_0408 - Copie

IMG_0410 - Copie

IMG_0412 - Copie

au-delà de traits communs, ils empruntent tous, par la suite, des voies diverses, sauf Rik Wouters chez qui ce sera le point de départ d’une brève carrière, de l’éclosion d’une œuvre limitée par sa mort précoce –
pour d’autres, comme Jos Albert ou Jean Brusselmans, les débutants, ce sera le passage vers autre chose – on peut ajouter à ce mouvement Ferdinand Schirren et Prosper de Troyer –

il n’est guère aisé de caractériser ces années qu’il faut appeler d’avant-guerre, cette guerre qui fracassera la vie artistiques autant qu’une partie de la jeunesse – le mouvement artistique reprit en 1919 dans un autre climat, un autre fauvisme aux couleurs plus vives caractérisant le brin de folie que seront les années 1920 –

entre 1906 et 1914, des jeunes artistes férus de nouveauté décidèrent de s’nstaller dans les communes de Drogenbos, Beersel, Linkebeek et leurs environs pour peindre sur le motif – ils étaient pour la plupart issus de l’atelier « l’Effort » - ils invitèrent leurs confrères restés dans la capitale à se joindre à eux afin de partager les joies de la peinture de plein air –

la couleur devient le pivot central – les tableaux exécutéss alors donneront au fauvisme belge ses caractéristiques majeures.

IMG_0414 - Copie - Copie

IMG_0417 - Copie

IMG_0416 - Copie

Quelques noms en dehors de ceux repris dans le billet = Jos Albert, Constant Permeke, Georges Lemmen, Rodolphe Strebelle, Louis Thévenet, Emile Claus, Anne-Pierre de Kat –  liste  non-exhaustive

IMG_0414 - Copie