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En collaboration avec Arthur Conan Doyle

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Ce petit clin d’œil concernant « The Hound of the Baskervilles » d’Arthur Conan Doyle (voir mon billet) annonce bien ce pastiche parodique – Septimus, le lévrier de Sherlock Holmes, raconte sa version de l’histoire ; il jette un regard plein d’intérêt sur les enquêtes de son maître, avec aussi une certaine condescendance à l’égard du docteur Watson, de la même manière que le fait Holmes.

Je ne vais pas résumer le roman, mon billet concernant le thriller vous racontera cela dans les détails ; je me suis amusée à lire ce pastiche/parodie, qui ne va pas briguer le titre du roman de l’année ; néanmoins c’est écrit dans un style simple (pas simplet), l’anglais américain n’étant pas aussi littéraire que l’anglais des Britanniques, je l’ai donc fini en un weekend. Je dirais qu’il s’agit d’une version un peu abrégée de l’original, mais récréative.

Septimus est enchanté de pouvoir prouver ses qualités en accompagnant le docteur Watson à Baskerville Hall, où le nouveau propriétaire prend possession des lieux.
Comme il y a eu des événements en apparence sans gravité mais curieux, Sherlock Holmes souhaite que le baronet Henry Baskerville ne soit jamais seul un seul instant compte tenu de la légende de ce chien monstrueux hantant la lande et s’attaquant aux héritiers d’un Baskerville qui était tout sauf un type bien.

Tout y est dans cette version parodique =>

Le sympathique docteur Mortimer, dont la canne est machouillée par Septimus, mais aussi par son chien à lui, un épagneul que Septimus apprécie,
les Barrymore, butler et gouvernante,
Selden, l’évadé de la prison de Dartmoor, refugié sur la lande,
Laura Lyons, une dame à laquelle s’intéressait Sir Charles Baskerville, avant de trouver une mort tragique (son cœur a lâché après une grande peur et une course à pied trop dynamique), d’où l’héritier Henry,
Les Stapleton frère et sœur, surtout celle-ci dont va s’éprendre l’héritier – inutile de dire que la présence de Watson et Septimus n’est pas appréciée,
Et, bien sûr, la grande révélation finale

C’est amusant à lire, le ton est tout le temps caustique – Septimus ne manque pas de faire honneur à Toby, le chien de chasse qu’Holmes a parfois utilisé au cours de ses enquêtes – il professe une grande admiration à l’égard ce « collègue ».

J’ai obtenu ce roman gratuitement, via la maison d’éditions livres numériques de ma liseuse, je n’allais donc pas bouder ce « cadeau » ( ils sont coutumiers de ce type de cadeau, dans l’espoir non déguisé que j’acquière d'autres livres) ici,  les autres romans écrits par John Gaspard, auteur américain vivant dans le Minnesota, ayant écrit une série (the Eli Marks mysteries) et 3 autres romans indépendants, dont « the Greyhound of the Baskervilles » fait partie. Il partage sa maison avec son épouse, plusieurs chiens et chats et quelques allergies. 

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Il a également réalisé des petits films à budget limité ; avec une certaine dérision, il a écrit quelques livres sur le sujet des films à petit budget, livres qui lui ont rapporté plus que ses films en question.
Son blog, qui parle notamment de films à petit budget, a été nominé comme le blog le plus intéressant sur ce sujet.

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