holmes

Titre français = les Abeilles de Monsieur Holmes

Titre anglais des nouvelles éditions = Sr. Holmes (après le film)

ABANDON

L’année est 1947 – un Sherlock Holmes vieillissant – 93 ans - a pris sa retraite dans le Sussex et s’occupe de ses abeilles. Lorsque le roman commence, il vient de revenir du Japon et a l’intention bien arrêtée de ne plus s’occuper que de ses abeilles.
Seulement, lorsqu’on s’appelle Sherlock Holmes, même sans les récits de son ami John Watson, prendre sa retraite est un vœu pieux, surtout que le public voudrait pouvoir continuer à lui demander de s’occuper de certains cas.

Il tente, tant bien que mal, de rassembler ses souvenirs et les écrire, mais il réalise qu’il n’a guère le talent de Watson pour « broder » - il expose les cas froidement, techniquement. Comme celui de Mr. Kelmer, dont l’épouse n’est plus elle-même depuis deux fausses couches.
Il a demandé à Holmes de l’aider à se « débarrasser de l’addiction » à l’harmonica à verres, un instrument qui semble tellement la fasciner qu’elle ne peut pas s’empêcher d’y jouer chez une dame que le mari considère comme une charlatane. Mrs Kelmer dit que l’instrument rappelle à elle l’esprit du dernier bébé qu’elle aurait pu avoir.

Les souvenirs de Holmes le ramènent également au Japon, peu après Hiroshima où il rendit visite au fils de quelqu’un qu’il a rencontré à Londres – du moins est-ce ce que dit le fils.

Ses abeilles sont réellement devenues sa priorité, mais les souvenirs qui lui échappent le dépriment également, d’autant plus que physiquement il n’est plus tellement en forme.

Il a noué des liens assez sympathiques avec le fils, à l’esprit très éveillé, de sa gouvernante Mrs. Munro.

Mon avis = sympathique probablement pour les vrais amateurs de Holmes,  mais ennuyeux au point que je ne connaitrai pas la fin du roman car j’ai abandonné à la moitié. Cette histoire se traînait assez lamentablement et pourtant c’était un livre de peu de pages que j'avais très envie de lire après avoir vu le film en 2016, film que j’avais apprécié grâce à l'interprétation.
Le roman ne m’a pas fait le même effet - vous vous demanderez sans doute pourquoi j'ai lu la moitié du livre alors qu'il m'ennuyait = parce que j'espérais que cela s'améliore évidemment.
Comme il y a beaucoup d’autres livres à lire, je préfère passer à autre chose.

Je n’ai pas non plus le talent de John Watson pour élaborer des histoires qui m’ennuient.

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l'harmonica de verre de benjamin franklin

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