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Ils étaient six à avoir été invités dans ce chalet isolé par un blizzard que rien dans les prévisions météorologiques ne laissait soupçonner ; l’hôte qui devait les accueillir n’était pas encore arrivé – seul le bar est bien garni et personne n’a apporté à manger puisque l’invitation insistait sur le fait que la nourriture et la boisson étaient compris dans l’invitation.
Six qui étaient membres d’un même forum sur le net, membres aussi d’un blog tenu par « le Diable », six à avoir été choisis pour leur engouement concernant les tueurs en série.
Lorsque le chapitre se termine, il n’en reste pas un.

Après un début qui paraît sortir tout droit de « And then there were none » d’Agatha Christie, le roman prend un nouveau départ avec un nouveau chapitre, tout en ayant un fil assez ténu le reliant au chapitre précédent. Il en sera ainsi tout au long de l’histoire de ce roman fort insolite qui m’a surprise et plu.

Roman pas simple du tout à résumer, de pirouettes en  rebondissements de situations, des retours de personnages que l’on pensait disparus, tout semblant naître et disparaître de la plume d’un écrivain qui parfois ne semble plus tout à fait savoir où il en est dans son écriture mais qui a bien l’intention de dérouter son lecteur jusqu’au bout.

Il aborde des thèmes tels le sosie ou le double maléfique qui sommeillerait en chacun de nous, on y meurt aux accents de Schubert, pour renaître un peu plus loin.
Comme dans un puzzle où toutes les pièces se mettent lentement en place.
L’art d’écrire est un art subtil, une complicité entre auteur(e) et lecteur/lectrice – cette complicité est totalement nécessaire avec ces histoires .

Ainsi que je l’ai dit, un récit des plus insolites qu’il faut découvrir.

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